> Emilie travaille donc ce jour là sur des échantillons de souris infectées avec des souches de prions humaines. ll est important de souligner ici qu'il s'agissait de souches humaines et non de souches animales, la barrière d'espèce ne protégeant plus, l'infectiosité des pathogènes manipulés par Emilie était donc totale.
(In case anyone else wanted to double-check the translation.)